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Août 28

poète nomade des cafés

je dérobe les pleurs

qui fragilisent la pluie

ici ou ailleurs

inconstance d’un infini

source l’adolescence

sitôt suivie

d’un arc d’absences

ailleurs ou ici

et j’endosse les pleurs

larmes de pluies

ici ou ailleurs

corps incompris

entre les nuances

grises de survie

segments d’innocences

ailleurs ou ici

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